dimanche 15 novembre 2015

Rencontre avec la talentueuse céramiste Anaïs Brizon



Dans le cadre du Salon Ob'Art qui se déroulera du 20 au 22 Novembre 2015. J'ai eu la chance de rencontrer la talentueuse céramiste Anaïs Brizon. Anaïs fait partie des artisans d'arts qui exposeront le week-end prochain à l'espace des blancs manteaux à Paris. 
La rencontre a eu lieu dans son atelier Lyonnais. 

Objets utiles et utilité de l'objet







Quelle est ta formation professionnelle? 

Après une FAC d'Art appliqués à Montpellier j'ai rencontré un potier et j'ai eu un vrai coup de coeur pour son univers moderne et coloré. J'ai d'abord été cliente chez lui puis j'y ai travaillé. Ensuite, j'ai fait un contrat d'apprentissage pour devenir tourneuse en céramique à Aubagne, puis j'ai fait un an de formation professionnelle avant de m'installer à Chalon-sur-Saône. 

Pourquoi avoir choisi ce métier? 

C'est tout d'abord venu d'un gros coup de cœur. Ensuite j'ai eu envie de désacraliser l'objet céramique. Je ne considère pas mes créations comme des œuvres mais vraiment comme des objets du quotidien, usuels et ludiques.

Le métier de céramiste est très traditionnel, comment apportes-tu ta modernité?

Je ne cherche pas vraiment à apporter de l'innovation, mon travail vient très naturellement. Étant née dans les années 80, j'ai le goût de la couleur et du design de cette époque. 
Pour les techniques, ce sont des pratiques traditionnelles de poterie, j'utilise aussi la technique du colombin qui est utilisée par les femmes africaines. 
Je travail pour et avec la couleur. C'est pour ça que j'utilise des colorants industriels qui apportent plus de teintes que les tons ocres des colorants naturels.

Fonctionnes-tu par collection ou pièces uniques? 

Je ne crée pas de collection car le temps de travail est trop long. Mais je travaille par séries. J'utilise une base de cinq couleurs et chaque année j'ajoute un nouvel objet dans la collection. Cette année c'est la tasse à café qui sortira en édition de Noël.
Les motifs quant-à eux apparaissent et disparaissent au gré de mes envies. 





Fais-tu des dessins préparatoires?

Non. Je travaille à l'instinct et selon mes envies. 
Pour certaines pièces en revanche, je prépare des patrons à découper dans la terre. 

Quelles sont tes sources d'inspiration? 

Je puise mon inspiration au quotidien. Je ne fais pas de travail de recherche, tout est spontané, instinctif. Mais j'aime l'art en général, les couleurs, donc forcément cela influe sur mes réalisations. 

Où peut-on trouver tes créations?
En ce moment dans deux boutiques à Lyon : Entrée en Matières5 rue du chariot d'Or, 69004 Lyon et Thé où, 9 rue chavanne, 69001 Lyon
Deux galeries en France : La Girelle 3 rue Louis Barthou, 17310 Saint-Pierre-d'Oléron et Galerie Toiles de Mer 11 rue du Four, 11440 Peyriac-de-mer
Deux boutiques à Paris : L'Embellie design, 14 rue de la Villette, 75019 Paris et Objet Céleste 34 bis rue Bichat, 75010 Paris
Et une boutique à Berlin : Studio Katja Söchting Ackerstraße 165 - 10115 Berlin
Mais c'est sans cesse en mouvement donc le mieux c'est de se référer à mon site internet








Pour finir quels sont tes futurs projets? 

J'ai fondé mon atelier il y a quelques mois en association avec différents corps de métiers, deux ébénistes, un scénographe, un designer concepteur de planche de skates et moi. Au sein de notre association manufacture(s) nous aimerions développer des projets ensembles afin de combiner nos différents savoir faire. 

Vous pouvez télécharger vos invitations gratuites pour le salon ici avec le code OBPAROBERT. Les créations d’Anaïs seront en vente sur place.





samedi 7 novembre 2015

Une visite au salon international du Patrimoine Culturel

Bonjour à tous,


Aujourd'hui on rentre doucement dans un sujet qui compte beaucoup pour moi, mais pas complètement quand même. Mercredi soir, je suis allée au salon international du patrimoine culturel qui se tient au Carrousel du Louvre jusqu'à demain. J'y suis allée un peu en tant que visiteuse, un peu en tant que blogueuse et un peu en tant que professionnelle. Voir ce qu'il se fait en ce moment dans le milieu du patrimoine culturel. 
L'occasion de rencontrer de nombreux professionnels et de parler de son métier, de sa passion. 



Pour ma part j'étais beaucoup plus attiré par les petits stands des métiers de la restauration que par les grosses boites spécialisées dans le bâtiment. Mais il y en a quand même pour tous les goûts. 
(Les photos viennent des stands : Toppino Restyling Garage Design, Maison Lucien Gau, Atelier Dammame et Maison Bosc Paris).




Et évidemment j'ai eu un gros coup de cœur pour les deux adorables créatrices Julie Auzillon et Anne-Laure Coullomb qui faisaient toutes les deux parties des Lauréates du prix de la jeune création des Métiers D'art. Si vous ne les avez pas encore vu je vous conseille d'aller voir leur travail sur le blog de la Super Mai. Vous y trouverez aussi toutes les vidéos des autres Lauréats. 


 

samedi 5 septembre 2015

Mademoiselle Robert a testé...Scopalto.

Bonjour vous, c'est la rentrée! 


Je sais, ce genre de préambule ne fait plaisir à personne. Mais moi j'aime bien la rentrée (évidemment comme je n'ai pas eu de vacances ça ne me change pas beaucoup du reste de l'année). C'est le moment de repartir sur de bonnes bases et de prendre des bonnes résolutions qu'on ne tiendra pas. Comme le nouvel an en somme. Finalement deux fois par ans je fais une liste de bonnes résolutions que je ne tiens jamais...tout va bien dans ma vie

Cette année donc j'ai décidé d'épurer (é-pu-quoi???!)!! Ceux qui me suivent sur instagram ou sur facebook ont du s'en apercevoir ; j'ai déménagé. Quitté mon studio parisien surchargé pour...nulle part en fait. Je suis momentanément SDF, mes affaires sont éparpillées aux quatre coins de la France. Mais ce n'est pas tellement le propos! 

Je disais donc : déménagement, épurement, bonnes résolutions...
Je me suis rendu compte, au moment de faire les cartons, que je gardais tout (mais vraiment tout). Entre autres je me suis retrouvée à devoir jeter emballer des magasines de l'été 2010 (Il parait qu'on appelle ça la syllogomanie).
Et la je me suis dit qu'il y avait sérieusement un problème. J'ai donc pris la décision de lire autrement (non me soigner ne me semble pas être la bonne option). 
Lire en numérique, acheter des revues en numérique, découvrir ou redécouvrir des revues en numérique. 
Pouvoir télécharger un magazine, le "feuilleter" et le conserver sans qu'il prenne de place dans mes 3m² d'espace de vie et qu'il soit lourd dans les cartons ; c'est mon nouveau plaisir.
Et j'ai pu réaliser tout ça grâce à l'un des plus grands kiosques numérique qui existe : Scopalto !!!

- Scopalto c'est quoi? 


Scopalto c'est plus de 500 revues issues d'univers variées. Le site existe déjà depuis 2010 (il a le même age que mes magazines tiens!) et il commence à être sérieusement bien achalandé. 
Vous trouverez aussi bien de la mode, de la photo, du cinéma, que des revues littéraires ou d'actualité...bref le choix est large. Vous pourrez aussi redécouvrir des magazines ou d'anciennes parutions.

Il vous suffit ensuite tout simplement de cliquer sur l'icône "télécharger", de payer (ou non) votre PDF (certains magazines sont gratuits #Lafolie) et de le lire tranquillement de votre ordinateur, smartphone, tablette... et si vous préférez une version papier vous pouvez aussi l'imprimer (c'est formidable, mais après il prend autant de place qu'un vrai). Ainsi plus de stock de magazines qu'on ne lis plus depuis des années (mais qu'on veut garder quand même "au cas ou"). 

Alors elle est pas belle ma nouvelle bonne résolution de la rentrée?